Chapitre 3

Demander l’aide d’un professionnel

« Il n’y a que les fous qui parlent aux thérapeutes, et je ne suis pas folle. »

Quand un être cher est mourant, vous risquez de vous sentir submergé par ce qui se passe. Ce sentiment peut se traduire par l’anxiété ou la panique face à une longue liste de choses à faire ou par l’incapacité à commencer ou terminer des tâches.

Vous aurez peut-être l’impression d’avoir du mal à faire face à la situation. Peut-être aussi que vous aurez de la difficulté à bien manger, à bien dormir et à venir à bout de vos journées, que vous serez plus irritable ou sensible que d’habitude, ou que des idées de suicide vous traverseront l’esprit.

Si vous sentez que les événements vous dépassent ou que vous avez du mal à y faire face, il serait peut-être bon de consulter un professionnel de la santé mentale ayant une formation en aide aux personnes endeuillées.


Quand dois-je demander l’aide d’un professionnel?

La tristesse, la colère, le stress, l’inquiétude et le deuil font tous partie de la gamme des émotions humaines normales et saines. Parfois, ces émotions nous submergent et ont une incidence sur notre santé, nos relations ou notre travail. Si c’est votre cas, il pourrait être utile de parler de vos émotions à votre médecin ou à un conseiller.


Qui sont les professionnels de la santé mentale?



Un professionnel de la santé mentale peut être :

•          un psychiatre,

•          un psychologue,

•          votre médecin de famille,

•          un conseiller ou un thérapeute,

•          un travailleur social,

•          un infirmier.


Pour trouver un professionnel de la santé mentale?

Votre médecin de famille ou le personnel soignant de la personne mourante pourra vous recommander quelqu’un. Votre employeur offre peut-être aussi un programme d’aide aux employés, qui pourra vous mettre en contact avec un conseiller.

Obtenir un accompagnement professionnel

Il est parfois difficile de recommander à quelqu’un de consulter un professionnel de la santé mentale. On obtient rarement de bons résultats en forçant quelqu’un à parler. Parfois, nous ne pouvons rien faire de plus que suggérer gentiment une consultation à la personne et, peut-être, lui offrir de l’accompagner au premier rendez-vous. Vous pourriez aborder ce sujet lors d’une rencontre de la famille avec le médecin du patient.

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